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Superporchet : toutes les dates du nouveau spectacle ici
Grippe : les spots avec Marie-Therese  



chers lecteurs qui cherchez les DVD des spectacles, je vous invite à consulter la réponse de Mr Naftule ici.

Ce blog est une " sorte d'album " qui recense les articles parus dans la presse web. Histoire de retrouver dans quelques années tout ce qui aura été écrit sur Marie-Thérese Porchet née Berthollet.

Mardi 10 novembre 2009

Le Jazz et l'humour

Le jazzman George Robert. [rsr]

Le jazzman George Robert. [rsr]

Cette semaine les Dicodeurs reçoivent le jazzman et compositeur George Robert.

Le George Robert Jazz Orchestra participe au dernier spectacle de Marie-Thérèse Porchet intitulé "Super Porchet".

George Robert est né le 15 septembre 1960 à Chambésy. Très tôt il apprend le piano, la clarinette, puis le saxophone. Le jazz devient vite une passion et George Robert décide de consacrer sa vie à la carrière de musicien de jazz professionnel.

Dès l'obtention de sa maturité, il quitte la Suisse pour le continent américain où il joue et compose. En 1987, il crée à New-York le George Robert-Tom Harrell Quintet, formation qui fera l'unanimité des critiques et du public.

En 1995, il est nommé directeur de la Swiss Jazz School à Berne, mais continue de donner des concerts et d'enregistrer des albums avec des musiciens prestigieux.

Il reste à la tête de cette école jusqu'en 2006, année où il est nommé directeur du nouveau département de jazz de la Haute Ecole Spécialisée de Suisse Occidentale (HES-SO).

En 2008, il fonde le George Robert Jazz Orchestra (GRJO), un big band professionnel constitué des meilleurs jeunes musiciens de l'arc lémanique et de la France voisine. Leur premier album, Abre Alas (2009), est enregistré avec le compositeur et star brésilienne Ivan Lins.

Actuellement, le GRJO fait partie du nouveau spectacle de Marie-Thérèse Porchet intitulé Super Porchet. Marie-Thérèse pique sa crise. Ils seront en tournée dans toute la Suisse Romande dès le 25 novembre 2009.

source : http://www.rsr.ch/la-1ere/les-dicodeurs/selectedDate/09/11/2009/

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Lundi 9 novembre 2009

Le show dans le sang

9 novembre 2009  

VITALJoseph Gorgoni côté ville, alias Marie-Thérèse Porchet côté scène, ne pourrait se passer du spectacle. C'est sa raison d'être.

JosephGorgoni incarne si bien Marie-Thérèse Porchet que certains fans peinent à imaginer que la dame n'est qu'un personnage. «Pour eux, Marie-Thérèse existe vraiment. C'est moins compliqué pour moi...», note le comédien. DR

La période est synonyme de stress pour lui. Comme à chaque fois que Joseph Gorgoni prépare un nouveau spectacle (cf. encadré), il doute de tout. Et si cette fois-ci, il n'arrivait pas à faire rire le public? «On peut bien avoir cartonné avec les spectacles précédents, on recommence chaque fois depuis le début. Cela n'est jamais gagné d'avance», souffle-t-il. A le voir soucieux dans sa chemise blanche et ses jeans bleus, difficile de repérer des indices de l'excentrique Marie-Thérèse Porchet. Seuls ses yeux noisette trahissent un peu le personnage piquant qu'il habite sur scène depuis plus de quinze ans.

Dans la vie, Joseph Gorgoni n'a rien d'exubérant. A l'abri des projecteurs, l'homme est plutôt discret. «En fait, c'est depuis le succès de Marie-Thérèse que je suis en retrait. Avant, j'avais des looks très voyants, et quand j'avais encore des cheveux, je faisais des mèches de toutes les couleurs, je portais des plumes, des bijoux partout... Bref, je faisais tout pour qu'on me remarque», raconte le comédien de 43 ans.

Ce «fils d'immigré italien» - comme il le répète souvent pendant l'entretien -, a ressenti ce besoin de paraître dans son enfance déjà. «J'ai toujours aimé me déguiser, mais je voulais d'abord faire chanteur, puis danseur. Petit, je faisais d'ailleurs des spectacles à la maison quand on avait des invités.» Etre vu. Remarqué. Pour se sentir aimé? «C'est étrange ce besoin que j'ai, car je n'ai jamais été abandonné par mes parents; je n'ai jamais ressenti de manque, ou alors c'est inconscient.»

Mais le besoin d'être vu est bien réel. Quand Joseph Gorgoni apprend qu'un casting a lieu à Paris pour «Cats», l'homme se précipite dans la Ville Lumière. Il a alors 23 ans. «Ce n'était même pas un choix pour moi. C'était vital. Franchement, je ne me voyais pas passer ma vie dans un bureau. J'avais besoin d'exprimer autre chose.» Et, le Suisse est choisi entre 6000 candidats pour danser dans le spectacle.

La danse, son premier amour

Car, avant de choisir la voie comique, l'artiste avait exploité ses talents de danseur. Il s'était d'ailleurs payé lui-même des cours de danse à 15 ans, car son père ne voulait pas les financer. L'effet est immédiat. «Dès que j'ai commencé la danse, j'ai fait de bonnes notes à l'école, alors que jusqu'alors, je n'étais pas un bon élève», raconte-t-il. Parallèlement, il a suivi un apprentissage en papeterie, «pour avoir un métier.»

Aucun regret cependant de son escale dans cette profession. Il y a puisé l'inspiration pour le personnage de Marie-Thérèse Porchet qui naîtra des années plus tard. «Il y avait une cheffe de bureau qui lui ressemblait. J'imaginais Marie-Thérèse comme elle: la coiffure bien laquée, habillée de façon impeccable et les joues un peu rosées.» Et, en 1993, Mme Porchet née Bertholet a vu le jour. Une naissance possible grâce à Pierre Naftule, le metteur en scène qui a découvert le talent comique de Joseph Gorgoni lors d'un casting pour la revue de Genève. Une amitié qui dure depuis plus de quinze ans. «C'est Pierre qui m'a montré que je pouvais faire rire; il a réussi à faire sortir des trucs de moi que je ne pensais pas possibles. Nous écrivons ensemble. Son regard est très important. Et ça m'énerve de le reconnaître, mais neuf fois sur dix, il a raison quand il fait une remarque...»

Une rencontre importante pour Joseph Gorgoni. L'homme a toujours été bien entouré. Le hasard? Le destin? Le comédien se dit sceptique. «Peut-être que j'ai une bonne étoile. Je ne sais pas. Je ne suis pas croyant non plus. Je me dis juste que j'ai de la chance d'être né avec cette voix-là et ce petit truc qui fait rire, car ça, on ne peut pas l'apprendre. Mais après, il y a aussi beaucoup de travail.»

Bien dans ses baskets

Reste que son principal atout est d'avoir toujours cru en lui. «Je me suis toujours aimé. Bien sûr, je me suis trouvé con parfois, mais dans le fond, je me suis toujours entendu avec moi-même.»

Même dans son adolescence, il s'assumait, assumait son homosexualité. «Ce n'était pas toujours facile, mais cela aide à forger une carapace.» Joseph Gorgoni parle de ses penchants sexuels sans fausse pudeur. «Pour moi, cela n'a jamais été un problème. Je n'ai jamais pensé que j'étais malade, par exemple.»

Le tabou, le comédien le ressent plutôt chez les autres. «Depuis que je joue Marie-Thérèse, on ne m'a jamais posé la question si j'étais gay ou pas. Je sentais un malaise chez mes interlocuteurs.» Et l'homme d'expliquer qu'il vit aujourd'hui avec son copain Florian. Tout va bien. Point. «Je n'ai rien à cacher, mais je n'ai rien à dire de plus là-dessus.» Juste un homme heureux. En amour comme sur la scène.

source : http://www.lenouvelliste.ch/fr/news/culture/le-show-dans-le-sang_14-171525

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Lundi 9 novembre 2009

Jo-Johnny fête ses 90 ans sur scène

spectacle | Les copains et le public étaient tous réunis au Victoria Hall.

Le Suisse Roger Federer, le 7 novembre 2009 au tournoi de Bâle.
© Magali Girardin | «De bleu! de bleu! Jo-Johnny a 90 ans!» Les copains artistes apportent leur talent sur le plateau comme cadeau d’anniversaire. Ici, le final.
 
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FRANÇOISE NYDEGGER | 09.11.2009 | 00:00

Chapeau l’artiste! Sur la scène du Victoria Hall, Jo-Johnny a fêté son anniversaire avec panache, et ceci trois jours durant. Il faut le faire! Comme les bonnes choses n’ont jamais de fin pour cet insatiable, il remet encore la compresse ce lundi soir. Avec tous ses copains et un bel orchestre, tous cuivres dehors, il donne une ultime représentation de ce De bleu! de bleu!, Jo-Johnny a 90 ans!, concocté par Pierre Naftule et Pascal Bernheim.

Une revue joyeuse, piquante et touchante à la fois. Imaginez vingt artistes de tous âges venant rendre hommage au Niollu, en apportant leur talent sur le plateau comme cadeau d’anniversaire. Comédiens, danseuses, musiciens, ils sont tous venus jouer un extrait de leur nouveau spectacle ou reprendre un fameux sketch qui avait marqué les esprits lors d’une précédente revue au Casino-Théâtre.


Il y a là une belle brochette d’artistes et d’humoristes, de Marie-Thérèse Porchet à Alain Morisod en passant par Thierry Meury, Mado Sierro, Pierre-André Sand ou Yann Lambiel. Chacun y va de son couplet, dans son style, dans un joyeux pot-pourri où chaque spectateur y trouve son compte. Le clou du spectacle étant sans doute l’irruption de Calvin sur scène, campé par un Joseph Gorgoni très inspiré, venu offrir en chantant et dansant un cactus au fêté.

Il a toujours la niaque


Car Jo-Johnny a bien eu ses 90 ans dimanche pile. Pour le coup, il a donné deux représentations dans la même journée. Histoire de montrer qu’il a toujours la niaque, mais aussi pour permettre à son public de venir faire la fête avec lui. Forcément, des milliers d’yeux sont rivés sur ce petit monsieur, d’allure frêle et pourtant si tonique. Il impressionne. Car la vedette du spectacle tient bien le coup, chantant d’une voix ferme, juste, assurant les reprises et les présentations des copains. Un écran géant offre quelques séquences nostalgie. Le public, attendri ou hilare, constate avec quelle facilité cet interprète s’est plié aux caprices des metteurs en scène au cours de ses 70 ans de carrière. Ce fut donc un très bel anniversaire, chaleureux, touchant, en l’honneur d’un homme qui compte dans le cœur des Genevois.

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Samedi 31 octobre 2009

De bleu, de bleu! Jo-Johnny a 90 ans

RÉCIT | Le comédien fête son anniversaire sur la scène du Victoria Hall, avec vingt copains et un grand orchestre. - L’artiste raconte ses 70 ans de carrière à Genève, entre chansons, animations, comédies et claquettes.

© Pierre Abensur | Jo-Johnny

FRANÇOISE NYDEGGER | 31.10.2009 | 00:00

Le compte à rebours a commencé: dimanche 8 novembre, Genève fêtera les 90 ans de son Niollu préféré. D’ici là, tous ceux qui préparent ces réjouissances sont au turbin. Ils répètent. Car l’anniversaire du doyen des comédiens genevois ne peut se célébrer autrement que par un spectacle: Jo-Johnny a 90 ans, de bleu, de bleu! se donnera donc au Victoria Hall, excusez du peu, et pas uniquement le jour J. Les festivités débuteront dès le vendredi 6 et se prolongeront jusqu’au lundi 9 novembre.

L’alerte nonagénaire ne sera pas seul en scène pour rencontrer ses fidèles spectateurs. Ses copains, comme il se plaît à les appeler, seront de la partie pour lui donner la réplique, chanter et danser.

Il y aura même un grand orchestre de cuivres pétaradants, des costumes, des lumières, des paillettes. Ce sera une Revue, en quelque sorte, en l’honneur de celui qui l’a si bien servie des décennies durant.

Entre deux répétitions

«Ça va être la course d’école avec toute cette équipe», se réjouit d’ores et déjà Jo-Johnny, assis sur une chaise entre deux répétitions. Avec ses souliers blancs et son petit foulard noué autour du cou, l’homme est resté élégant. Même si parfois il lâche un «Ah, merde!», lorsque sa langue fourche, que la réplique ou le geste n’arrivent pas comme il le souhaite. Alors, dans cette salle de danse où se prépare le spectacle, il travaille, encore et toujours. Prêt à recommencer dix fois de suite le mouvement, pour parvenir au résultat désiré, avec le ou la partenaire de scène.

«Petit test de mémoire», prévient Pierre Naftule, en lui lançant soudain une phrase appelant sa réplique. Celle qui coince, en général, qui peine à sortir instantanément. «Vous voyez comment il est, Pierre?» glisse alors en aparté le comédien. «Cette exigence, cette rigueur dans le travail!»

Il faut croire qu’il aime être ainsi dirigé, quitte à serrer un peu les dents lorsque la fatigue se fait sentir. Il n’en montrera d’ailleurs jamais rien. Ni ne se plaindra de ses articulations ou de ses bobos. Ce n’est pas le genre de la maison. L’homme est tout au spectacle, au bonheur d’être en représentation et de faire rire les foules.

«J’avais envie de faire quelque chose pour mes 90 ans. Ça devait être sur scène, naturellement, raconte avec une certaine gourmandise dans la voix Jo-Johnny. Dans mon for intérieur, je savais que cela se ferait seulement si Pierre Naftule s’en chargeait. Car en septante ans de carrière, il est celui qui m’a fait le plus progresser. Il m’a fait sortir ce que j’avais en moi. Lors de notre dernière Revue, je lui ai demandé s’il était partant pour ce projet. Après quelques jours de silence radio, il m’a juste dit: «Je m’occupe de ton spectacle.» Et c’était parti!»

Les copains d’abord

Avec son complice Pascal Bernheim, Naftule a écrit pour l’occasion une bonne partie des textes et des chansons, repris d’anciens sketches en les adaptant aux circonstances. Les «copains» ont été contactés, du moins ceux qui ne jouent pas dans la Revue du Casino-Théâtre. Soit une joyeuse bande d’une vingtaine de personnes, faite de complices de scène et de rigolades. On y trouve, entre autres, Marie-Thérèse Porchet, Thierry Meury, Véronique Mattana, Yann Lambiel ou Alain Morisod.

«Ce qui me touche le plus, c’est qu’il y a eu un enthousiasme extraordinaire vis-à-vis de moi. Ils ont tous dit oui, bien qu’ils aient des agendas professionnels très chargés. Ils se sont débrouillés pour être là.»

Tous, sauf un. Bernard Haller, «trop tôt disparu», déplore Jo-Johnny. «On est toujours resté copains avec Bernard. Je me souviens qu’il venait me voir au Casino-Théâtre alors qu’il galérait à Paris. Il me disait: «Je t’envie…» Quand Naftule lui a demandé de participer au spectacle, il a dit: «Tout de suite!»

Celui qui est né John Girod un samedi 8 novembre au petit matin avoue ne s’occuper de rien dans l’organisation de son anniversaire.

«Je fais juste ce que je dois faire et c’est déjà pas mal!» On le croit volontiers. Car sur deux heures de spectacle, il en passe plus de la moitié sur scène à chanter avec un orchestre de seize musiciens, jouer des sketches avec d’autres comédiens et assurer la présentation des copains. Sans oublier le discours de bienvenue.

Encore faut-il pouvoir se mettre tous ces textes en tête. Pas de problème pour Jo-Johnny. «J’ai une chance fantastique: je jouis d’une bonne santé et la mémoire est bien là! D’accord, il faut un peu plus la travailler maintenant, se mettre à table pour répéter, développer des trucs mémotechniques, visualiser les pages, les mouvements. Mais la mémoire, je vous assure, ça s’entretient. A tout âge!»

Jo-Johnny au Palais Mascotte

source : http://www.tdg.ch/geneve/actu/bleu-bleu-jo-johnny-90-ans-2009-10-30 

Par fan-mtp - Publié dans : hors MTP
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toutes les dates

Superporchet :
25 et 26 novembre à Sion
28 et 29 novembre 2009 à La Tour de Treme
1 et 2 décembre 2009 à Monthey
4 et 5 décembre 2009 à Morges
10,11,12 et 13 décembre à Geneve
17, 18 et 19 décembre 2009 à Neuchâtel
22 et 23 décembre 2009 à Yverdon-les-bains
31 decembre à Lausanne
20,21 et 22 janvier à Gland
27 janvier à Montreux

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